Quand un vin est littéralement sensationnel, tout en étant le pur fruit d’un jus de raisin très peu manipulé, il est intéressant de savoir comment le vigneron a œuvré au chai et, surtout, à la vigne.
La démarche « nature » ou biodynamique correspond au travail d’un petit vigneron plutôt qu’à celle d’une grande maison. Cette dernière, pour ce faire, devrait obtenir l’adhésion pleine et entière de ses employés. S’ils ne s’engagent pas totalement, s’ils ne sont pas pleinement convaincus et impliqués, tout s’écroule. Le vigneron heureux, lui, s’investit à 100 %, il est en accord total avec ce qu’il fait, avec lui-même, ce qui lui offre une forme de symbiose et le galvanise. Toutes les décisions sont les siennes, il assume et revendique sa manière de faire. Il est fier de lui, fier de son travail, fier de ses fruits. Il est en harmonie avec la vie de ses vignes et de ses vins, au point que ses existences personnelle et professionnelle se confondent.
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